Un fil de fer, des objets anodins du quotidien ou encore de la nourriture, une petite dose d’humour et voilà les créations de l’américain Terry Border. Ses sources d’inspiration sont à la portée de tous (un cornflake, une olive, une cuillère qui prennent vie…) tout comme ses petites créations qui sont appréciables par tous, jeunes, moins jeunes, artistes et non artistes. C’est rigolo, ça fait rêver et c’est plein d’originalité ! J’adore les petites pailles ! Vous pouvez voir beaucoup plus de petites sculptures de Terry Border ici…
Tout le monde rêve de porter au moins une fois dans sa vie une belle robe de princesse, une robe qu’on ne pourra mettre qu’une seule fois et dans laquelle on se sentira la plus belle de l’UNIVERS (celles qui le nient sont évidemment de grosses menteuses)… Eh bien, cette fameuse robe, je la cherchais depuis quelques temps et je l’ai trouvée !
Je n’avais pas trop d’idée en tête mais ce que je savais, c’est que je n’avais pas trop envie de la fameuse robe meringue…
Non, non, non (en plus, ça fait des mariées violentes) :
Je n’avais pas trop envie de ressembler non plus à une jeune pucelle… un peu sexy quoi !
(Je la vois très bien chanter des chansons de Walt Disney, pas vous ?)
Bref, je voulais plutôt un robe située entre la robe de mariée et la robe de soirée… J’aime de nombreux modèles de chez Cymbeline :
J’aime celle-la :
Ou celle-la :
Mais pour tout vous dire, ce n’est pas une robe Cymbeline que j’ai finalement choisie, mais une robe créée par Max Chaoul, dans sa nouvelle collection « I Love You » (je ne vais évidemment pas vous la montrer, imaginez que mon promis tombe dessus, finie la surprise ! )…
…mais je vais quand même vous montrer quelques modèles :
Comme c’est beau, vive la future mariée, vive moi !!!
Même si ça y ressemble, ce n’est pas une proposition indécente. 1 69 A 2 est un code d’entrée.
La formule magique pour accéder à l’appartement d’un architecte (et pas n’importe lequel : il fait partie de la cellule créa de Jean Nouvel), appartement transformé en « galerie » éphémère. N’ayez pas peur, si vous aimez l’art contemporain, prenez rendez-vous au 0618699130. Les visites ont lieu cette semaine seulement. Et n’y voyez rien d’érotique! Les artistes qui exposent leur(s) oeuvre(s) – des copains bourrés de talent (plasticiens, graphistes, architectes, photographes…) – ont voulu sortir des sentiers battus. Ils réussissent à recréer une ambiance « cabinet de curiosités ». On est loin de l’atmosphère coincée des galeries d’art (certains sont pourtant déjà dans des galeries !).
Personnellement, j’ai préféré cette improbable visite du dimanche à celle, plus prévisible, de la Fiac – cour carrée – où je l’avoue, je me suis un peu ennuyée… Pour ne pas fâcher les adorateurs de la Fiac, sachez que Saâdane Afif, l’artiste lauréat du prix Marcel Duchamp, a sa place dans l’appartement du 28 rue du Château d’eau 75010 Paris code 169A2 !
Mais il y en a plein d’autres parmi lesquels Angela Detanico & Rafael Lain, des Brésiliens dont j’adore le travail :
L’autre soir j’avais des invitations pour aller à l’avant-première de la rétrospective de Guy Maddin à beaubourg.
J’avais entendu parler de ce réalisateur auparavant mais n’avais jamais eu l’occasion de voir un de ses films. J’avais l’image d’un type un peu fou qui faisait des films « maison » et complètement dingue.
J’y suis allée par curiosité et depuis une addiction s’est développé. J’ai commencé par voir « Winnipeg mon amour » son dernier film qui est sorti au cinéma le 21 octobre dernier. (Dans très peu de salle évidemment, cinéma d’auteur créatif oblige).
Le film est étrange, rempli d’influence, il raconte sa ville natale Winnipeg et comment alors qu’on y est né on veut fuir cet endroit et comment finalement on ne peut plus le quitter.
Le réalisateur était présent lors de cette séance de projection et a présenté son film. Et autant dire qu’avant même d’avoir vu le film nous étions conquis. Cet homme modeste à l’humour ravageur dégageait un tel charisme qu’il était évident qu’il avait un univers bien à lui et que cet univers allait me plaire.
Il est impossible de décrire son cinéma, il est bourré d’influences mais lui est tellement propre. Il suffit de lire cette citation pour comprendre sa démarche:
il y a une forte pression du public pour que l’image et le son soient au service d’un réalisme banal, une forte exigence d’avoir des films identiques à la vraie vie. Mais nous vivons la vraie vie. Quand on lit un livre, on a envie d’être transporté dans des endroits merveilleux, et quelques-unes des histoires les plus marquantes qu’on nous ait jamais racontées sont celles que nous écoutions, enfants, blottis sous des couvertures… Pourquoi n’exercerions-nous pas cette tradition de l’enfance dans des formes adultes qui dégageraient ces émotions que les enfants ressentent. C’est le but que je me suis fixé pour tous les films que je veux faire.
J’y suis retournée le lendemain voir « Careful » qui parle d’une famille en haute montagne et de l’amour incestueux que développe un fils pour sa mère et d’un tas de problèmes familiaux, il est en couleurs et par moment monochrome.
Le surlendemain je suis allée voir « The saddest music of the world« , l’histoire d’une famille à nouveau, mais aussi d’amour et puis surtout d’une baronne de la bière cul-de-jatte pendant la grande dépression. Avec l’épatante Isabella Rosselini, la fille du grand réalisateur qui était là pour présenter le film également.
Je n’ai pas eu le temps encore de retourner voir d’autres films mais si vous y allez vous me croiserez certainement.
Les 3 fois où j’y suis allée j’ai reconnu des têtes, je pense qu’il déclenche un attrait incroyable. Ses films sont des chefs d’œuvres d’autant plus qu’ils sont bourrés d’humour. La salle était comble à chaque fois que j’y suis allée et il faut venir un peu tôt avoir de l’espoir et de la patience. Mais le résultat vaut le coup !
En tant qu’illustratrice en mes heures perdues, je m’intéresse vivement à tout ce qui peut se faire dans ce domaine.
J’ai trouvé il y a quelques mois déjà ce book, sur lequel je viens de remettre la main. Il fallait absolument que je vous en fasse part, étant donné qu’il est très accès mode, et que la qualité qui en ressort me touche beaucoup.
Voici donc le portfolio de Coco Pit, vivant entre Paris et Londres, au rythme de la mode et des ses influances.
Un petit spot publicitaire qui met en scène une souris super courageuse prète à défier des milliers de piéges pour arriver à grignoter le savoureux fromage lowlow ! Une belle animation dirigée par dom&nic. Plus d’info ici !