Tranche de vie

José González : In Our Nature

Jeudi 11 mars 2010

Je me promenais dans les rayons de la Fnac quand je suis tombée sur un cd de José González que je ne connaissais pas : In Our Nature (en fait, il n’en a fait que deux mais bon, celui-là, je ne le connaissais pas quand même ! :) )…

Évidemment, j’ai tout de suite été séduite par la pureté de la pochette, ces couleurs si douces qui m’ont immédiatement rappelée  sa musique… je l’ai donc acheté, comment résister ?

Pour ceux qui ne connaissent pas José González (à ne pas confondre avec Gonzales tout court, qui, lui aussi est un génie dans son genre), un petit rappel biographique : José González est un chanteur suédois né en 1978. Sa musique est caractérisée par des mélodies calmes accompagnées uniquement à la guitare. Il est aussi notamment reconnu pour ses nombreuses collaborations avec le groupe de trip-hop Zero 7. Aujourd’hui, il est considéré comme l’une des références « néo-indie-folk ». Et moi, je l’adore !!! Je l’ai connu notamment avec sa sublime reprise de Heartbeats de The Knife

Alors pour vous faire partager ces instants de pure extase, je vais vous faire écouter CHAQUE version de Heartbeats, à vous de choisir votre version favorite !

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Ich liebe Berlin…

Jeudi 11 mars 2010

En novembre dernier, mon Jules et moi nous sommes envolés pour Berlin. Des semaines, des mois que j’entendais des tirades exemplaires sur la capitale allemande. Alternative, culturelle, artistique, green  – pardon « grüner », les qualificatifs ne manquaient pas. Bref, nous avions loué un petit appartement via waytostay au prix d’un hôtel, la liberté en + et la sensation de mieux pénétrer un pays.

Antiquaire à Prenzlaeur Berg

Antiquaire Berlin

Nous avions donc choisi de vivre à Prenzlauer Berg, LE quartier bobo, branché mais pas bling bling. Les rues regorgent de galeries, de cabinets d’architectes, c’est le quartier des créas, des petites boutiques à faire et refaire en long, en large et en travers. Chaque ville est unique et chaque capitale regorge de surprise mais Berlin a une atmosphère particulière, au point qu’on s’imagine très vite y vivre au quotidien.

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La marinière, la fin d’une époque ?

Mardi 9 mars 2010

Il y a plus de 2 ans maintenant, j’avais chipé dans la penderie de mon Breton de Jules une marinière Armor Lux, un peu grande, un peu loose, j’adorais ! Elle et moi, c’était le bonheur parfait.

Avec un Cheap Monday, une veste noire et des Repetto aux pieds, c’était la simplicité, une sensation de classe immédiate. Ma marinière faisait toujours son petit effet, elle attirait les sourires. Et puis, c’était toujours simple à accessoiriser. Un gilet d’homme, un sautoir vintage, c’était la bonne époque… l’époque où Sandro n’avait pas encore sorti LA fameuse, celle rehaussée d’épaulettes/bijoux.

Puis vient 2009… Le Elle annonce le retour de la marinière, ce vêtement si… « intemporel ». Sandro sort une marinière hors-de-prix, féminine, originale et légère, que toutes les fashion hystéros s’arrachent. Il ne faut que quelques mois pour que les boutiques s’entichent de ce nouveau must-have. Scarlett Ross et le géant Zara reprennent le concept de Sandro et mettent des sequins, des paillettes, des cabochons partout. On achète, on achète, moi la première.

Marinière Sandro

Marinière Sandro

Puis, on voit la marinière envahir nos dressings, nous amenant à vivre, chacune, des situations un peu grotesques, genre brunch dominical transformé en réunion de petits matelots…

Ou beaucoup plus horripilant, au concert des Plastiscines hier soir, entourée d’adolescentes attardées comme moi (ok, ok j’avoue, j’ai un peu exagéré…)

Moi, énervée : « nan, je refuse de poser ma veste !!!

Mon Jules, incompréhensif : mais pourquoi ??? Tu ne vas pas rester avec ton manteau toute la soirée !

Moi, provoquée : nan, pas question. Rien que dans un périmètre de 6 m2, on est 6 à porter des marinières. La honte, la honte !!! Je déteste la mode, je déteste la mode… »

Oui, je sais, on pourrait essayer d’avoir une démarche constructive de ces expériences difficiles et… se décider à acheter une marinière rouge : ahahhhh !!! Ah quoi ???? Sandro l’a sortie pour cet été… Bon ok, j’ai compris la leçon. La marinière a fait son temps, la marinière me sort par les yeux. Je rompt, c’est fini !!!

Déprime et tentations…

Jeudi 4 mars 2010

C’est le mois de mars, il pleut, je déprime, et en bonne fifille qui se respecte, quand je déprime, j’ai envie de claquer mon argent (que je n’ai pas). Et comme le hasard fait bien les choses, il s’avère que je travaille juste à côté d’un graaaaand centre commercial, Nouvelles Galeries, et tout et tout… Ni une, ni deux, entre midi et deux et quelques gouttes de pluie, j’enfourche ma Harley, direction CAP 3000 ! Dans ma tête plusieurs objectifs se bousculent : des dessous affriolants (Rolala, j’vais pas pouvoir tout vous raconter, mes parents ont le lien du blog !), des chaussures (ça ne fera que la 50ème paire …), une jupe de tailleur chic et strict,  un jean brésilien Salsa (celui qui fait des belles fesses, vous connaissez ?) et un sandwich de chez Paul !

Résultat des courses (alors que sur mes épaules, l’ange de la sagesse et le diable tentateur se disputaient) :

- pas de dessous, quand on est encore toute blanche, on déprime encore plus de les essayer en cabine (je vous vois acquiescez là, hein ?) ;

- pas de chaussures (mon père n’est pas encore venu me mettre une énième étagère à mon triple placard mural dédié à mes jolis talons multicolores) ;

- pas de jupe (c’est encore l’hiver, je suis en deux roues, et je ne peux pas encore porter de talons – entorse oblige – cf ma super aventure dans la tempête…) ;

- plus de stand Salsa…

Mais alors que j’errai comme une âme en folie en peine, je tombai sur le stand des bijoux Réminiscence. Je ne sais pas vous, mais moi, cette marque ( la première dans le genre ) m’avait toujours faite rêver… Pour les niçoises, ce joli magasin sur la piétonne, à l’angle de la rue Paradis… J’en ai passé des heures devant leur vitrine… Ces jolies courbes délicates, ces volutes romantiques, ces messages gravés… sauf que il n’y a pas très longtemps, je me suis rebellée contre eux et ai décrété qu’il faisait toujours la même chose… Je retire ce que j’ai dit ! Fini la rébellion ! Je veux leur nouvelle collection ! J’ai craqué pour la ligne Los Angeles, tout ce que j’aime, des ailes d’ange et des étoiles ! Le total look serait bien sûr légèrement too much, mais je veux bien les porter séparément…

tour de cou archange reminiscence los angeles

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Opération Sonia Rykiel/H&M réussie !

Jeudi 25 février 2010

Vendredi soir, il est 23h10, Marion va se coucher.

Pablo : « tu es malade ? »

Marion : « non non, j’ai juste pas très envie de mater ton film de guerre - Démineurs, une bombe de film paraît-il soit dit en passant… < jeu de mot laid > une pensée pour kaki ;) – et puis en plus, je voudrais me lever tôt demain matin pour aller à la vente Sonia Rykiel au H&M d’Haussmann. Allez, bonne nuit ! »

ZZZZZZZZZZ…. ZZZZZZZZZZZZZZZ…………ZZZZZZZ… ZZZ……………..

Samedi 8h 45, hop hop hop, on se bouge, mais bon c’est le week-end et je vais quand même pas partir sans avoir pris mon traditional breakfast du samedi, ah ça non !

Miam miam, 9h 15,  avec mes deux pains au chocolat Picard dans le ventre, je suis fin prête à affronter l’attente et le froid de canard des grands boulevards !

Et grand bien m’a pris d’avoir ingéré 12milles calories, car froid gelé il fit, et longtemps longtemps il fallu patienter… !

A peine sortie du métro, que, oh la la, y a déjà plein de monde, j’aurais dû me lever plus tôt…

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Sonia Rykiel / H&M: Veni, vidi, vici !

Jeudi 25 février 2010

Miss Marion vous a parlé il y a quelques jours de la fameuse « collection capsule » de Sonia Rykiel pour H&M qui arrivait le 20 février dans quelques H&M privilégiés de France et de Navarre… Et plus par expérience socio-journalistique (si, si) que par pur goût de la mode et du tricot, je décidai d’y aller (tôt) pour vous relater ce moment… Je ne fus pas déçue….

Mais il faut tout d’abord que je vous recadre l’histoire et mon vécu dans tout ça… Et vous prie d’ores et déjà de me pardonner pour l’absence totale de photo dans ce post, vous comprendrez pourquoi en lisant plus bas (parfois la survie passe avant le devoir)…

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